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 La folie des posts-it.

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MessageSujet: La folie des posts-it.   Mar 1 Mai - 19:18

avatar Lu Hua Ban
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Lu Pan & Hua Ban


Que se passe-t-il? Le bruit cassant du réveil vint à mes pauvres petites oreilles... Rha, sa pouvait me tuer. En quelques rapides mouvements je sors de mon lit si douillet et chaud. Nous sommes tellement bien sous les draps... Cette douce chaleur qui vous enivre... Pourquoi ne vivons nous pas dans un lit? Bon, sa pourrait tourner au drame pervers. Rien qu'à cette pensé mes joues s’empourprent. Les choses de ce genre ne devraient pas atteindre ne serait-ce qu'une seconde mon esprit de femme pure. Je viens délicatement refaire mon lit, pour qu'il soit agréable pour ce soir. Je ne comprendrais jamais les gens qui ne font pas leur lit, ils se seront dans l’obligation de se débattre avec les couvertures par la suite et ce n'est absolument pas agréable pour passer une bonne nuit. Une fois ceci de fais, je vais directement m'habiller dans des vêtements bien chauds. Bien que l'été n'était plus si loin que sa, étrangement le printemps ne réchauffait aucunement mon cœur ni mon corps. Et c'est bien dommage... Et maintenant je dois sortir pour acheter mon petit déjeuné, qui ressemble plus à un goûter qu'autre chose mais bon, j'accompagne toujours mon délicieux chocolat chaud avec une tartelette à la fraise... C'est mon péché mignon, je n'y peux rien! Fin prête à sortir, j'enfile mes baskets de ville et ma veste favorite avant de partir vers cette fameuse pâtisserie acheter mon Graal à moi. C'est bien le seul aliment pour lequel j’éprouve cette gourmandise, c'est bien étrange tout de même. Rien que d'y penser, je me pourlèche les babines. Ô tartelette, je t’immiscerais dans un de mes récits. Je connaissais les rues par cœur, et je sais que trop bien quand je m'approche de la boutique et plus le temps passait, plus je m'approchais... C'est toujours une épreuve de voir ces murs et maisons, car je visualise toujours les autres bâtiments qu'il me reste à passer avant d'atteindre mon objectif matinal. Aller Hua Ban, tu y es bientôt! Encore un angle et... Enfin, je peux voir l'enseigne de la pâtisserie! Et comme chaque matin je pourrais me mettre à danser dans la rue... C'est tellement fou que jamais je ne le ferais. Je marche alors en toute tranquillité vers les portes de la boutique et j'entre comme tout les matins avec mon léger sourire sur les lèvres, lâchant un petit et surtout très timide "bonjour" amical au vendeur. Je n'avais même plus besoin de parler, tout les employés connaissent mon visage et je suis certainement pour eux la "fille aux tartelettes à la fraise". Je me poste donc devant le comptoir, attendant qu'on s'occupe de moi tout en jouant nerveusement avec mes mains.
MessageSujet: Re: La folie des posts-it.   Mer 2 Mai - 15:33

avatar Xiao Lu Pan
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C'était un jour comme un autre, et je savais déjà à quoi il allait résumer : réveil, travail, lit. Comme toutes les journées comme celles-ci, où je travaillais toute la journée : pas une minute pour moi, pas une minute de répit, il faut faire des gâteau, encore et encore, comme un robot. C'était une des facettes que je n'aimais pas dans ce travail, le côté mécanique. On pourrait penser que c'est justement très artisanal, mais on en devient des machines. Enfin bon, je pouvais déjà me dire qu'aujourd'hui ne serait pas une journée extraordinaire, et qu'il n'y aurait pas de péripéties. Au moins ça, c'est réglé. Je me préparai, assez vite. Après tout, je n'avais pas besoin d'être beau, car la cuisine de la boutique n'était pas vraiment l'endroit pour faire un défilé de mode, et je n'allais pas aller à la vente...Parce que je n'aime pas ça. On ne me dit jamais que j'ai un sourire commercial, allez savoir pourquoi.
La matinée, au travail, c'était comme toujours. Il était environ 10 heures, et je finissais mes dernières tartes aux fraises. Cela me faisait penser...Dans la boutique beaucoup de gens parlaient d'une certaine " fille-aux-tartes-aux-fraises " à vrai dire, je ne l'ai jamais vraiment vu, on m'en parle juste. On dit qu'elle est très belle...Un peu comme la princesse d'un mythe. C'est amusant...Enfin...De la voir comme une héritière de compte de fée. Je les regardaient. C'est vrai que les tartes étaient belles, et bonnes, et il n'y avait aucuns doutes pour moi : une personne qui les mange doit être aussi belle qu'elles. Je l'imaginais vaguement, mais aucune image me venait à la tête...C'est vrai que ma curiosité me tannait, elle voulait que je l'attende, d'une certaine façon. Mais ce n'était pas mon genre,et je n'allais pas l'attendre dehors, comme un idiot, avec une tronche de dératé, alors que je ne la connais même pas. Ce serait...trop idiot. Il devait manquer de tartes, j'entra en salle, pour les apporter. Après tout, elles ne pouvaient pas encore marcher, et il fallait bien ravitailler.
Je posai le plateau derrière la vitrine, et mit les tartes une à une dans le comptoir, sans regarder devant moi, sans lever la tête...Sans me montrer. Quand je rehaussai le regard, je tomba presque nez à nez...A un visage qui me semblait familier. Après quelques secondes, je retrouvais : c'était la fille du super marché. Il y avait quelques jours, alors que j'étais de corvée de course, j'avais renversé de la farine sur elle. " Han...Mais tu es...La fille de la farine non ? " Ce que je venais de dire pouvait sembler maladroit, voir même honteux. Après tout, qui aimerait qu'on lui rappelle une certaine honte qu'on a pu éprouver...Surtout qu'elle ne m'avait même pas laissé le temps de m'excuser...Direct après l'accident elle s'en était allée, en courant.
MessageSujet: Re: La folie des posts-it.   Mer 2 Mai - 15:51

avatar Lu Hua Ban
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Le vendeur me dit d'attendre, car les tartelettes ne sont pas encore prêtes. Dommage, je ne voulais pas attendre pour les manger, je veux les dévorer de suite. Mais jamais je me plaignais, donc je prends mon mal en patience et reste plantée devant le comptoir à observer la porte de la cuisine. Les minutes passaient... Mon estomac grondait... Et enfin, après ce petit supplice, la porte s'ouvre laissant passer le délicieux plateau. Ah mon Dieu, tartelettes, douce tartelettes, vous êtes à moi! Mon regard était fixé sur elles, je ne pouvais pas les quitter des yeux. Mon ventre les demandait lui aussi... Si il pouvait se taire celui là! Mais quelques mots de la part de la personne qui les avait déposées m'interpellèrent. La fille de la farine? ... Soudainement tout me revint, ce jour là, ou je cherchais simplement du riz au supermarché... C'était horrible et si honteux, toute cette farine sur mon corps. Je n'avais rien demandé à personne ce jour là... Et pourtant, j'étais enfarinée dans ce rayon. Puis j'avais fuis, bien entendu. Alors, je relevais mon regard déjà embué de larmes vers toi. Quelle honte... C'était lui qui m'avait fait ça... Si méchant... Et il me le rappelle alors que je veux simplement des tartelettes... Et si ça se trouve, c'est même lui qui les fait. Quelque chose tapait mon cœur, et une boule se formait dans ma gorge. Je crois que... C'était de la haine, mélangée à une certaine tristesse. Je commençais à trembloter du visage, signe disant que je retenais mes sanglots et ma rage. Au bout de même pas quelques secondes, j'explosais... Il était plus possible d'être là ainsi, à te dévisager comme si tu étais le diable en personne, mais la honte revenait elle aussi et le vendeur (heureusement seul avec nous), m'observait, le visage déformé certainement par la pitié. Donc sans même avoir prit mes tartelette, que le vendeur me tendait, je partis en courant ayant trop peur pour répondre à vos regards incompris. Le courrais, courrais et courrais, j'y donnais toutes mes forces pour rentrer chez moi au plus vite. Plus jamais je n'irais chercher des tartelettes, plus jamais... Jamais je ne remettrais les pieds là bas. Je ne veux pas le revoir, je ne veux pas TE revoir. Si seulement j'avais le courage d'y aller pour te cracher dessus, pour te faire comprendre à quel point tu m'as brisé en ce moment même... Mais je ne peux pas faire sa, même si je le veux. Rien que d'avoir penser sa... C'est trop dur pour moi cette soudaine haine que je ressens. Je ferme mes yeux et arrête de courir, bien trop épuisée pour faire ces deux choses en même temps.



LU PAN, MY PERFECTION
Telle une douce fleur qui s’asséchait doucement sous le regard divin, la jeune femme s'asseyait au bord du lac les yeux dénués de vie, tenant prêt de son corps la pierre jaunit et scintillante. Une douce caresse vint effleurer son épaule gelée. Elle reconnut sans peine le touché de l'homme qu'elle aimait... ❝ Qui aurait pensé qu'un jour je serais folle de toi...? ❞ LU HUA BAN - Pierre de Lune, chapitre final. ©️ CJ.POMME'
MessageSujet: Re: La folie des posts-it.   Mer 2 Mai - 16:19

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Je la fixais, droit dans les yeux. Pour tout dire, elle m'intriguait...Alors c'était elle la fameuse fille aux tartelettes ?...Elle était plus jolie que je l'imaginais. Puis, me ressaisis...Non mais elle pleurait non ? Si...Elle était vraiment en train de pleurer. Qu'est ce que j'avais dit moi encore ! J'avais encore dit quelque chose de travers ? Qui n'avait pas plu, pourtant j'avais juste remarqué que je l'avais vue...Peut être pas de quoi pleurer. Mais étrangement, je me sentais comme coupable... J'ai quoi aujourd'hui moi ?! Ha ! Je ne régis pas comme d'habitude et ça me stresse tellement ! Puis, elle s'en alla, en courant, ignorant totalement le vendeur qui lui tendait sa tarte. J'avais déjà vu cette scène au magasin et cette fois, j'étais vraiment désolé...Triste. Je lançai un regard noir au vendeur... Avait-il rit ? J'étais presque prêt à m'énerver sur lui, mais j'aurai semblé...tellement inhabituel ( comme si je ne l'étais pas assez ! )... Je pris la tarte des mains du vendeur, ôta mon tablier presque d'un geste et lui couru après. Si je suis bizarre, autant l'être totalement non ? J'imaginais déjà le regard de la personne derrière le comptoir. C'est bon, je sentais déjà les ragots circuler derrière moi, même voir arriver jusqu'aux oreilles de mon père. Je sens déjà les gens se faire de fausses idées, dire que j'ai fais pleurer une fille...mais bon. Il disent ce qu'ils veulent !
J'étais bien trop occupé à lui courir après. C'était une fille, et elle ne devait pas être aussi bonne que moi en sport ( ou alors chapeau ) donc normalement, je devrais aisément la rattraper... Déjà qu'elle ne retombe pas en larmes en me voyant...Mais quoi ?! Je suis si affreux, effrayant...Je sais que je ne souris pas beaucoup mais quand même !!! Il y a des limites à tout non !? Après...Je n'étais peut être pas son style, mais pleurer comme ça...C'était limite blessant. Je la vis, elle était un peu près au coin de la rue, elle venait de s'arrêter, au moins je pouvais la rattraper sans trop d'efforts... Je ralentis le pas et m'arrêtai presque devant elle. D'ailleurs, qu'est-ce que je pourrais bien faire moi, devant elle, avec une tarte à la main...De quoi je pouvais avoir l'air ? J'avais une main devant la bouche, pour ralentir doucement ma respiration... Surtout pour qu'elle ne me voit pas haleter...ce n'était pas très...classe.
Je la regardais, me fis face à elle, et passai la main devant ses yeux, car elle semblait regarder ailleurs. Je lui tendis la tarte, en me mordant la lèvre...J'étais peut être doué pour lancer des phrases désagréables...mais je n'étais pas très doué en excuses. Je me contentais de la regarder, et pour la retenir, histoire qu'elle ne m'échappe pas entre les mains encore en fois, essayai de m'excuser d'une façon où d'une, en commençant par me pencher : " excuse moi...je pense que je manque de tact... tu as oublié ta tarte, prends là... " je sortis un post-it, jaune de ma poche... Pourquoi j'en avais juste à ce moment ? Bonne question. Parce que mes poches sont les mêmes que celle d'hermione granger ! Puis le posa sur la petite boite : " écrit moi ce que tu veux sur ce post-it, colle un post-it à chaque fois que tu viens à la boutique, écrit ce que tu veux que je fasse dessus, même l'impossible, si tu peux me pardonner grâce à ça... "


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MessageSujet: Re: La folie des posts-it.   Mer 2 Mai - 16:38

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Cet homme, cet homme... Plus j'y réfléchissais plus mon esprit disait qu'il était le diable. Si méchant et cruel. Je t'imaginais déjà faire d'autre coup de ce genre à d'autres personnes innocentes. Puis soudain... Peut être qu'il avait lu mes livres et qu'il ne les aimait pas, qu'il m'a reconnu et qu'il m'a fait cette crasse. Cette théorie est soudainement si plausible! Mais c'est vrai... On ne sait pas se qu'il y a dans la tête des gens. Il ne doit sûrement pas vraiment m'aimer, c'est même certain pour moi. Puis l'image de "l'anti fan" resta fixe. C'est sa, forcément sa. Je restais là, à reprendre mon souffle, complètement rassurée devant mon idée. C'est toujours mieux de savoir pourquoi nous sommes le bouc émissaire de quelqu'un. Maintenant, je suis certaine de connaître la vérité sur cet homme. Puis... Il fait mes tartelettes favorites. Pourquoi es-ce que j'aime ce qu'il fait et lui il n'aime pas mes récits? C'est pas juste... Je pris une mine boudeuse, bien que je sois seule. Je devais peut être me lancer dans un autre style littéraire. Soudainement quelque chose vint perturber mon regard et surtout mes pensés les plus profondes. Je clignais donc des yeux à plusieurs reprises, pour revenir sur Terre comme on dit. C'est lui, c'est toi... Je te fixe alors. Pourquoi étais tu là? Tu comptais peut être me jeter cette tarte à la figure. Après la farine tu t'amuserais avec mon péché mignon? Tu es cruel. Je te dévisage, commençant déjà à pleurer, me préparant à mon nouveau sort. Mais tu ne jetais pas cette tarte, tu me la tendais, comme un signe d'excuse. Alors, je l'a prit avec la plus grande des prudences. Je suis toujours persuadée que tu allais la renverser pour me coller une nouvelle fois une honte mémorable. Je continue de te dévisager, en resserrant mes mains contre la boite en carton. Puis... Tu te mis à parler... C'est si bizarre d'entendre la voix de quelqu'un qu'on déteste... Mais je m'en voulais tant de te haïr de la sorte. "excuse moi...je pense que je manque de tact... tu as oublié ta tarte, prends là..." voila se que j'entendis de ta part. C'est plutôt gentils comme mots. Étrange... Tu n'es donc pas le diable? C'était présenté avec une telle timidité et gêne que je ne pouvais que te pardonner... "écrit moi ce que tu veux sur ce post-it, colle un post-it à chaque fois que tu viens à la boutique, écrit ce que tu veux que je fasse dessus, même l'impossible, si tu peux me pardonner grâce à ça..." voici les mots qui suivirent les autres. Tout en serrant le carton contre moi, je pris le post-it, je n'avais malheureusement de ne pas quoi écrire et surtout, je ne savais pas quoi te demander. Je suis timide, je n'ose pas parler aux gens... Mais j’imagine que tu as fais un effort monstre... Donc...
_Je... D'accord, je ferais sa si vous le voulez. Tout les matins... Jusqu'à?
Je ne savais pas quoi dire... Jusqu’à quand allons nous faire sa? Jusqu’à quand veux tu qu'on joue ainsi? Car oui, je prends sa pour un jeu. Bien que dans mon esprit, tu es pardonné.



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Telle une douce fleur qui s’asséchait doucement sous le regard divin, la jeune femme s'asseyait au bord du lac les yeux dénués de vie, tenant prêt de son corps la pierre jaunit et scintillante. Une douce caresse vint effleurer son épaule gelée. Elle reconnut sans peine le touché de l'homme qu'elle aimait... ❝ Qui aurait pensé qu'un jour je serais folle de toi...? ❞ LU HUA BAN - Pierre de Lune, chapitre final. ©️ CJ.POMME'


Dernière édition par Lu Hua Ban le Mer 2 Mai - 17:09, édité 1 fois
MessageSujet: Re: La folie des posts-it.   Mer 2 Mai - 16:49

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La jeune femme ( qui semblait plus agée que moi d'ailleurs ) me prit la boite. C'était déjà une bonne chose, au moins elle ne me rejetait pas totalement... J'étais même assez content qu'elle me la rende comme ça...C'était tellement, tellement...Positif. Elle semblait serrer la tarte contre elle, comme si elle était précieuse pour elle... Je me sentais un peu, mal à l'aise maintenant, et je commençais même à me faire des idées. Une chose était certaine : elle ne pouvait pas m'apprécier..non non, elle ne pouvait pas, donc il ne fallait pas que je me fasse d'idées. En plus, on pouvait encore voir des traces de ses larmes sur ses joues. Je n'aimais pas vraiment ça, mais qu'est-ce que je pouvais y faire ? A part les laisser là... Je me mordais à nouveau les lèvres...Oui, je n'étais pas dans mon état normal, et il fallait sans doute que j'ailles me coucher, que je dormes et tout reviendra normal, oui c'est ça. J'ai juste mal dormit.
Mais pour le moment, j'attendais sa réponse, qu'elle écrive quelque chose sur le post-it, qu'elle accepte ou même qu'elle me donne une simple preuve qu'elle acceptait mon offre,voir même que j'étais enfin pardonné, qu'elle m'excusait..Et rien que ça me soulagerait. Peut être que je me ressentirait mieux ? On peut rêver , non...Je... D'accord, je ferais sa si vous le voulez. Tout les matins... Jusqu'à? Elle avait répondue, et j'étais presque à en sauter partout ( enfin que dans mes pensées, ce serait trop pitoyable de me voir dans cet état...et si quelqu'un que je connaissais passait...impossible, je ne pouvais pas m'évader comme ça, je me sentais déjà tellement bizarre ! D'ailleurs, comment je pouvais ressentir ce sentiment...aucune idée. En tout cas ce n'est pas commun..la fatigue oui, sans doutes. Mais elle a dit quoi ? J'étais assez idiot pour oublier une réponse que j'attendais depuis longtemps..Elle m'avait demandé jusqu'à quand...Jusqu'à quand ?! Elle ne pouvait pas juste dire oui comme tout le monde, accepter le post-it et me laisser partir, tout en faisant ça. Mais je ne pouvais pas dire ça, j'avais déjà été trop malpoli pour ça... Je répondis, un peu au tact, et légèrement nerveux. Ma voix devait trembler. Je ne voyais pas pourquoi, et ça me perturbait. " Jusqu'à que tu en aies assez ? Que je sois inutile ? Que je ne puisse plus rien faire ça te vas ? " Je n'osais pas la regarder, et je sentais mes joues se chauffer. Vivement que tout ça soit fini, car c'était presque de la torture.


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MessageSujet: Re: La folie des posts-it.   Mer 2 Mai - 18:28

avatar Lu Hua Ban
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Je regardais le carton, c'est mon carton, avec ma tarte. D'un coup, sa ne me dérangeait plus que sa soit toi qui l'ais faite. Je te souris doucement, essayant d'élargir un peu un de ces rares sourires que j'offre aux gens. Je ne savais pas quoi vraiment répondre à tes mots qui suivent, puis tu semblais déjà exaspéré de ma présence. Tout en gardant la tarte contre mon petit corps frêle. Je hoche doucement ma tête pour approuver ce que tu dis. Je commence donc à marcher vers chez moi. Après avoir autant couru je n'étais plus très loin de mon petit chez moi. Une fois rentré je ne perds pas de temps pour déguster mon petit plaisir favori, c'est-à-dire ma tarte bien évidement.

LES JOURS QUI SUIVENT...

Je travaillais sur mes nouveaux récits, je m'étais lever affreusement tôt ce jour là. Puis mon éditeur tenait à ce que je me dépêche pour lui envoyer les chapitres qui suivent. Mon estomac faisait déjà des siennes, mais la pâtisserie n'était pas encore ouverte. Je tapotais sur les touches de l'ordinateur, puis soudainement mon ami imaginaire me sauta sous le nez. Je ris et caresse alors son pelage, je lui dis un petit coucou avant de me remettre à mon travail. Qu'il est drôle ce petit mouton. Le soleil se levait tout doucement alors je regarde furtivement l'horloge du salon. Il est l'heure, la pâtisserie va ouvrir... Mon post-it était déjà prêt. Je me levais pour enfiler mes chaussures et ma veste, puis je partis vers la boulangerie mon post-it en main, mentionnant "du riz gluant pour ce soir". Je trouvais sa amusant de te demander sa, même si tu ne sais pas ce que je voulais le jour où tu m'as "agressé" avec cette farine. J'arrive enfin à la pâtisserie, je notais dans ma tête que le mouton était toujours là. Je l'aime bien, même si pense qu'il est uniquement dans ma tête. Je rentre dans la boutique et colle le post-it sur le comptoir, espérant que tu le trouve, au pire, ce n'est pas si grave. J'y avais aussi mentionné mon adresse, il fallait bien que tu sache où déposer le riz tout de même. Sa me dérangeais de t'embêter ainsi, mais vu que c'est toi qui le voulais, je le faisais. Je demande aussi ma tartelette au vendeur, il était bien intrigué par le papier qui trônait sur son comptoir, mais il ne le fit pas bouger et me donna ma commande sans broncher. Je regardais le mouton du coin de l’œil, restant juste une minute pour voir si tu allais débarquer pour prendre le papier. Mais en te ne voyant pas arriver, je me tourne vers la porte pour sortir.



LU PAN, MY PERFECTION
Telle une douce fleur qui s’asséchait doucement sous le regard divin, la jeune femme s'asseyait au bord du lac les yeux dénués de vie, tenant prêt de son corps la pierre jaunit et scintillante. Une douce caresse vint effleurer son épaule gelée. Elle reconnut sans peine le touché de l'homme qu'elle aimait... ❝ Qui aurait pensé qu'un jour je serais folle de toi...? ❞ LU HUA BAN - Pierre de Lune, chapitre final. ©️ CJ.POMME'
MessageSujet: Re: La folie des posts-it.   Ven 4 Mai - 15:53

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La jeune fille s'en alla, doucement, et je la vis petit à petit s'effacer dans le décors. J'attendais qu'elle soit totalement effacée de mon regard pour lui tourner le dos à mon tour. Maintenant, je devais retourner dans la pâtisserie. Pendant que j'avançais, en marchant cette fois à la pâtisserie, j'imaginais déjà les sourires en coin, les petits regard amusés ou autre encore de mes collègues. Je passai la porte, et déjà...Commençais à me faire harceler. Mais, qu'est-ce que je pouvais bien dire à ces gens, en plus, je n'ai pas besoin d'expliquer le pourquoi du comment, et je me remis à retravailler, pour continuer cette journée, qui semblait pourtant commencer tellement normalement.

QUELQUES JOURS ENSUITE.


Aujourd'hui, je devais travailler qu'à mi-temps, j'avais l'après midi qui devait normalement servir pour aider Huan Le à grossir son cahier de recettes. J'étais assez content, car la journée allée sans doute être assez tranquille, et bien moins longue que celle d'il y a deux jours. Encore aujourd'hui je me demande comment j'ai pu être...tellement..cruche ? Effectivement, j'avais en plus de lancer des phrases de 'ken' des films hollywoodiens eu une attitude tellement... pitoyable. Et c'était quoi ce " même l'impossible, si tu peux me pardonner grâce à ça... " C'était vraiment trop nul. Aujourd'hui, je devais oublier ce qui c'était passé, et me concentrer sur ma journée... Mais ne pouvant plus lâcher la jeune fille ( dont je ne connaissais rien en fait, ni le nom, ni l'âge, ni la profession, ni rien. Je ne connaissais que son visage, et au final ne savait même pas si j'allais la revoir un jour, ni qu'elle pose ses post-it comme je l'avais demandé, et en fait ça me perturbait assez.... parce qu'après tout j’espérais vraiment pouvoir voir accroché un de ses post-it. ) je partis voir à la pâtisserie s'il y avait un premier post-it d'accroché, pour pouvoir réaliser son premier souhait. Pour tout dire, je n'en était pas certain, mais je voulais m'en assurer. Il était treize heures, il était trop tard pour la croiser sans doutes et directement après avoir vu si le post-it était bien à sa place, je partirais chez Huan Le. J'entrai dans la boutique, et aperçu un petit papier jaune fluo collé sur le comptoir, bien sur, je me suis précipité dessus et l'arrachai, sous le regard perturbé su vendeur : il avait sans doute reconnu la jeune fille qui avait posé ce post-it et se refaisait des idées. Ks. Qu'est ce qu'elle voulait cette fois ? du riz gluant pour ce soir. Ho ! Je pouvais sans doutes en emprunter à mon amie.

PLUS TARD DANS L'APRES MIDI

J'avais enfin fini mon cours avec Huan Le, et avant de partir je lui empruntai un peu de riz, que j'avais mis dans le cuiseur pour qu'il soit gluant. Pourquoi du riz gluant d'ailleurs..Je me le demandais vraiment... Je pris également un post-it qui traînait dans le salon de Huan Le et y écrivit " mange bien alors, et ne t'étouffes pas, en fait pourquoi du riz ? " je saluai d'un signe de tête ma meilleure amie et remontai dans la ville haute. Après environ dix minutes de recherches intensives, je trouvai l'adresse indiquée sur le post-it. Devant là boite aux lettres, je vis un nom " Lu Hua Ban ", c'était son nom ? il me disait étrangement quelque chose...Mais je devais halluciner. Je posais le riz par terre ( dans une boite par évidence ) et sonnai à la porte. Je ne savais pas trop si je devais rester, mais prit la fuite, simplement par précaution, peut être que demain elle viendra à la boutique ? Demain je travaille...


Spoiler:
 
MessageSujet: Re: La folie des posts-it.   Ven 4 Mai - 16:20

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Finalement il n'était pas là. Je fixais le plafond de mon salon, trop épuisée pour travailler encore sur mon nouveau bouquin. J'aime écrire, les romans c'est ma vie et mon gagne pain, mais parfois... Mon éditeur réussit à me dégouter de ma propre passion. Je pris alors un nouveau post-it et un stylo, mais aucune idée de demande vint à mon esprit. Dommage, peut être que l'inspiration me viendra tout à l'heure. Je repose donc les deux objets puis retourne à ma contemplation du plafond. Rha, quel ennuie. Soudainement j'entends un bêlement, c'était le mouton imaginaire qui faisait ses caprices. Je lui souris donc un peu, lui caressant ses bouclettes blanches. Il aime les câlins, tout comme moi. Je ris un peu et m'amuse avec le doux animal, j'ai vraiment une drôle d'imagination pour créer une bestiole pareille. Mais au moins j'ai un ami, bien qu'il soit imaginaire. Les heures passent et je continue de jouer avec lui, sa me permets de me défouler au moins. Puis le téléphone sonna... Qui peut m'embêter ainsi? Je prends le combiné et reconnais immédiatement la voix de mon éditeur. Il voulait à tout prix les chapitres après demain... Après demain! Je n'aurais jamais le temps... Intérieurement ma colère naissait... Comment pouvait il me demander une chose pareille? Non mais sérieusement... Je soupirais et lui raccrocha au nez, débranchant le téléphone. Affalée sur le canapé je commençais à pleurer, disant au petit mouton comment j'allais bien faire pour tenir ce délais... J'étais fichue, absolument fichue. L'animal compatissant vint se lover contre moi. Tu m'avais dis que tu réaliserais l'impossible pour moi. Maintenant, je savais bien quoi te demander. Je repris le stylo et écris sans hésitation "un nouvel éditeur avant demain" sur le papier jaune. Nous allons bien voir si tu es capable de l'impossible. D'un coup, quelque chose d'autre que le téléphone sonna, je sursauta, n'aillant jamais entendu ce bruit. C'était la sonnette d'entré, je mis un certain temps à le comprendre. Personne ne m'avait jamais rendu visite donc... J'enfilais mes pantoufles et sortis dehors pour voir qui c'était. Mais il n'y avait personne, juste une boite et un post-it. Je ramassais l'objet et lis le mot que tu avais laissé là. Je souris, sentant mon petit cœur se réchauffer doucement puis je rentrais dans ma maison pour manger le riz en relisant ton mot une dernière fois. Je rajoutais sur le post-it qui mentionnait mon nouveau souhait un "tu auras les réponses à tes questions un autre jour. J'espère que tu n'as pas eu trop de mal à trouver ma maison."

LE LENDEMAIN

Me voila fin prête à aller à la pâtisserie pour demander mes tartelettes. Serais-ce les dernières que j'achèterais? En tout cas, je ne l'espère pas. Jamais je n'aurais fini avant demain, jamais... Cet éditeur voulait simplement me ruiner. La mine déconfite, je partis pour la pâtisserie, en espérant que tu réalise ce souhait qui est certainement trop demandé. J'arrive dans la boutique et colle mon post-it sur le comptoir, comme la dernière fois. Puis je relevais ma tête qui était légèrement plus fade que d'habitude, ce qui est normal après tout, pour demander au vendeur ma tartelette. Je ne voulais pas que tu me vois dans un tel état, mais pourtant...



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MessageSujet: Re: La folie des posts-it.   Mar 8 Mai - 14:35

avatar Xiao Lu Pan
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J'étais directement rentré chez moi, en fait j'étais particulièrement fatigué. Je me mis d'une traite en pyjama et me couchai. J'étais en train de me demander, d'imaginer ce qu'allait pouvoir me demander la jeune fille, Lu Han... Son nom résonnait dans ma tête. Je l'avais à peine vu que je l'avais retenu... En fait, la belle m'hantait simplement. Comment expliquer ça ? Il n'y avait pas d'explications.. Je n'avais pas envie d'y penser, pas maintenant, je ne voulais pas savoir ce que c'était que ce sentiment. Je m'endormis presque immédiatement après m'être couché... Demain, la journée sera longue.

APRES UNE LONGUE NUIT...

Je me réveillais, doucement par le bruit de mon réveil. Je ne comprenais toujours pas à quoi pouvait servir une telle machine de torture. Alors que tu es si bien dans ton lit... Ce serait tellement plus simple de travailler chez soit. Être écrivain par exemple, ils en avaient de la chance de pouvoir travailler dans leur maison... Alors que moi je devais me lever pour entamer une longue journée de travail ! Une fois entré dans la pâtisserie, mes collègues et les demandent fusèrent... Des rumeurs se disaient dans la petite boutique que je sortais avec la fille aux tartelettes. C'était qu'une rumeur, que je ne pouvais que dire fausse... Après tout, moi une petite amie ? Jamais... Enfin pas pour le moment, j'avais d'autres choses à faire, et mon mariage sera sans doutes purement économique, comme tout ce qui me concerne de toute façon. Mais je m'en fichais un peu. Je partis dans les cuisines pour travailler. Aujourd'hui il fallait que je me concentre bien, je commençais par prendre les premières commandes, il y avait tellement de pâtisseries, de toutes sortes. Il était un peu moins de onze heures, la porte sonnait l'arrivée d'un client, et un des vendeurs entra la tête dans le côté cuisine. Tout ça pour me dire que ma " petite amie " était là... Par curiosité, oui que pour ça, je partis en salle, m'essuyant les mains, cette fois elle n'allait pas partir en courant ? Il y avait peu de chances... Elle avait l'air totalement crevée. Je n'étais pas du genre à regarder les gens avec de la pitié, ou autre chose du genre, mais j'étais plutôt inquiet pour elle... Elle n'était pas dans son état normal, toute pâlichonne, presque sans vie. Je m'avançai rapidement vers le comptoir et en claquant presque mes deux mains sur la petite porte sorti vers l'endroit où se trouvait les clients, donc la belle hua ban ( oui parce qu'elle est belle, même toute molle ). Je lui pris doucement la main et l'emmenai vers une salle, au fond de la pâtisserie, elle servait très généralement pour les pauses, fumer une cigarette ou voir un café. J'étais vraiment inquiet. Je lui pris les deux mains, les collai une sur l'autre et lui demandai : " Qu'est ce qui t'arrives ? Tu es malade ? Quelque chose du genre ? " J'étais plus qu'inquiet, et ça ne me ressemblait pas. Les rumeurs allaient empirer, s'éterniser, mais je m'en fichai, c'était pour le moment le cadet de mes soucis.


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MessageSujet: Re: La folie des posts-it.   Mar 8 Mai - 17:41

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J'observais le vendeur qui lui me regardait de travers. Qu'es-ce qu'il se passe dans cette pâtisserie? Je jouais nerveusement avec mes doigts, commençant à me sentir très très mal à l'aise. Le vendeur semblait très amusé, il mettait en plus de sa un petit temps pour s’occuper de ma demande. Puis soudain, sans que je me rendis compte de rien, tu m'entrainais vers je ne sais quel endroit. Je me doutais pas que cette salle existait dans la pâtisserie, elle était plus petite... Sûrement un endroit pour les pauses... Tu pris mes mains, j'étais très surprise de ton comportement. Il y avait tout de même cette image du méchant garçon dans ma tête... Mais en te comportant ainsi tu la dissipais encore plus... Si j'étais malade? Non, non... Je suis juste au bout de nerfs, au bord du suicide... Il fallait vraiment que tu me trouve cet éditeur. Tu es bien mon seul et unique espoir, sinon je suis fichue... Fichue... Je voulais te répondre, mais à peine avais-je ouvert la bouche que je ne savais pas comment te formuler sa. Premièrement, devais-je te tutoyer? Je ne te connais pas du tout... Mais tu le fais et d'après mon petit souvenir je mettais aussi permis de te tutoyer sur le post-it... De toutes façons, au point où j'en suis, c'est pas vraiment ça l'important.
_J'ai... Le post-it... Il faut vraiment que... Je... Ta promesse, tu dois la tenir... Tu m'as dis que tu feras l'impossible... Et je te le demande... J'ai vraiment besoin de ton aide. Le post-it... Réalises se qu'il y a dessus, je t'en conjure.
Je balbutiais et étais dans tous mes états. Il me faut cette aide, il faut que tu le fasse... Je te fixais donc pendant un long moment avant de me retourner et partir, en disant un simple mot d'excuse. Je retournais prêt des comptoirs pour prendre la tartelette qui m'y attendait. Je sortis et rentrais chez moi, pleurant toutes les larmes que j'avais retenu durant cette discussion si on peut dire dans la petite pièce. Je suis totalement terrifiée. Si tu ne le trouvais pas... Si tu n'arrivais pas à faire cet impossible, je chuterai... Sans aucun filet de secours. Et puis je m'écraserai et souffrirai en silence. Je n'oserai jamais demander à mes parents de l'argent, jamais. Je me vois aussi mal retourner auprès d'eux du jour au lendemain et perdre le peu de dignité que j'ai. Je rentrais donc chez moi, restant toutes la journée sur le canapé en grignotant cette tartelette en priant pour que tu réussisses ta tâche.



LU PAN, MY PERFECTION
Telle une douce fleur qui s’asséchait doucement sous le regard divin, la jeune femme s'asseyait au bord du lac les yeux dénués de vie, tenant prêt de son corps la pierre jaunit et scintillante. Une douce caresse vint effleurer son épaule gelée. Elle reconnut sans peine le touché de l'homme qu'elle aimait... ❝ Qui aurait pensé qu'un jour je serais folle de toi...? ❞ LU HUA BAN - Pierre de Lune, chapitre final. ©️ CJ.POMME'
MessageSujet: Re: La folie des posts-it.   Mar 8 Mai - 19:40

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Je sentais ma petite respiration augmenter considérablement. Décidément cette jeune fille me faisait bien plus d'effet que je voulais l'avouer. C'était bon, les rumeurs allaient continuer à fuser. Tremblante, épuisée la jeune femme me dit de lire le post-it... Elle était tellement démunie ? Alors que sa douce voix saccadée me demandait de réaliser son souhait, je pris le petit papier jaune dans les mains : un éditeur, elle était écrivaine ? Mon souffle ne fit qu'un tour quand je la vos partie hors de la boutique, sa tarte à la main. Je lui avais promis l'impossible et je renaisse toujours mes promesses, n'importe le challenge. Je devais lui apporter cet éditeur ce soir.
Je retournai en salle sous le regard interrogateur du vendeur, je le trouvais trop curieux à mon goût. J'enlevai mon tablier et sorti mon portable pour appeler Huan Le, elle était totalement capable de me remplacer aujourd'hui, et j'avais besoin qu'elle le fasse. Je posai mon tablier, que j'avais encore dans la main et le tournai vers la sortie. Il n'y avait pas de clients, donc je me retournai vers le vendeur pour une dernière fois :« dis, tu connais un bon éditeur dans le coin ? Je travaillerai trois fois plus la semaine prochaine, mais tout de suite c'est urgent, la demoiselle va mal» il allait comprendre que je devais la consoler comme bon amant et c'était ce que je voulais. Il me griffonna sur le dos du post it une adresse, celle de son ami éditeur. J'étais tellement chanceux que ça me laissais perplexe... C'était trop bien. Mais c'était aussi bien pour moi. Il habitait à la moyenne ville. Je sortis de la boutique et parti en direction de l'ascenseur.
Après avoir attendu une demie heure que des travaux se finissent dans une ruelle, je pus atteindre la maison qui était à l'adresse inscrite sur mon papier. M.yang, un nom qui m'était totalement inconnu. Je regardais autour de la maison; pour vérifier que personne ne rôdait et avançai, toquai à la porte et attendu. La maison était plus grande que je le pensais pour un habitant de la ville moyenne. Après quelques secondes, un homme qui devait avoir PA quarantaine sorti, empêchant un chien de sortir. Il me dit entrer et asseoir sur un canapé, me demandant ce qui me faisait venir. Je lui expliquais tout, les tartelettes, les post it, comme si j'étais chez un psy. Il était attentif, surtout au nom de ma dulcinée : elle était bien plus connu que je pouvais m'imaginer. Il était treize heures, pour multiplier mes chances j'invitai l'homme à manger. À 18 heures, après avoir tout règlé, je remontai dans la ville haute, accompagné du fameux éditeur. Ensemble, nous allions vers la maison de la belle et jeune femme. Assez rapidement nous étions devant la porte de l'écrivaine. Je me retournai vers l'éditeur et lui dit : « s'il vous plaît, je ne veux pas la voir dans cet état, une fois la porte ouverte, donnez lui ce mot s'il vous plaît » je pris un bout de papier qui traînait dans une poche et écrivis : " désolé de ne pas venir à ta rencontre, j'espère que ton éditeur te plaira, et que tu reviendras très vite à la boutique "
Je partis alors, comme un voleur laissant écrivain et éditeur faire plus ample connaissance.


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MessageSujet: Re: La folie des posts-it.   Mar 8 Mai - 20:23

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Je pleurais en silence, ne faisant pas attention au petit mouton qui me regardait tristement. Par je ne sais quel tour de magie il était apparu. Il bêlait pour attirer mon intention mais je faisais rien, je pleurais simplement... Je crois que tout est fini pour moi. Absolument tout. Il était 18heure passé... Je pouvais déjà prévoir ma vie dans la rue. Le pauvre petit mouton partit, il s'était rendu compte que c'était peine perdue. Puis à ma grande surprise j'entendis pour la seconde fois de ma vie la sonnette. Je me levais et séchais mes larmes et repris mon souffle avant d'ouvrir la porte. Je clignais des yeux à plusieurs reprises en voyant un homme qui m'était totalement inconnu, il tenait un papier qu'il me tendait d'ailleurs. Je le pris donc entre mes doigts pour le lire, un petit sourire s'affichant sur mon visage "désolé de ne pas venir à ta rencontre, j'espère que ton éditeur te plaira, et que tu reviendras très vite à la boutique". En fin de compte tu étais bel et bien capable de l'impossible. L'image de l'homme méchant s'effaça définitivement de mon esprit et je laissais mon futur nouvel éditeur entrer dans ma demeure. Je parlais toute la soirée avec lui et il était bien plus clément et compréhensif que mon éditeur actuel, qui ne le sera plus très longtemps. Alors que j'étais encore en compagnie de cet homme j'appelais l'autre éditeur pour annuler mon contrat avec lui. Enfin, je pouvais retrouver mon calme et ma peur habituel. Vers 21heure mon "nouveau patron" partit de chez moi. Je devais à tout pris te remercier. J'allais me coucher aillant que ton visage en tête, le tendre geste que tu avais fais avec mes mains et le mot que M.Yang m'avait donné tout à l'heure.

LE LENDEMAIN

Je me levais aux aurores, pile à l'heure d'ouverture de la tapisserie, je devais absolument trouver un moyen de te remercier. En vitesse je pris un post-it et un stylo mais pendant des minutes entières je réfléchis à ce que je pouvais bien écrire. Tu t'enfuis chaque fois que tu dois me ramener quelque chose. Enfin c'est ce que j'ai conclu après ces deux posts-it. Et si je t'invitais à diner? Oh non, peut être pas... Surtout que je cuisine pas très bien... Je ne savais absolument pas comment te remercier... En plus tu es bien la seule personne qui arrive à me transmettre cette petite chaleur dans mon cœur. Un peu d'amour et d’inquiétude, sa fait toujours du bien. Soudainement je me dis que jamais je n'ai eu de câlins ou autre de la part d'une personne... Alors sans penser aux conséquences de ces mots j'écris "un câlin" avant de partir vers la pâtisserie. Je souriais, bien plus que ravie. Je sentais qu'aujourd'hui serait une merveilleuse journée. J'arrivais à destination et pris mon carton, qui étrangement était déjà prêt. Je souris au vendeur qui ne me regardait plus bizarrement, et fort heureusement! Je collais le post-it sur le comptoir puis partis en serrant mon carton contre moi. Je rentrais à la maison puis passais ma journée à écrire.



LU PAN, MY PERFECTION
Telle une douce fleur qui s’asséchait doucement sous le regard divin, la jeune femme s'asseyait au bord du lac les yeux dénués de vie, tenant prêt de son corps la pierre jaunit et scintillante. Une douce caresse vint effleurer son épaule gelée. Elle reconnut sans peine le touché de l'homme qu'elle aimait... ❝ Qui aurait pensé qu'un jour je serais folle de toi...? ❞ LU HUA BAN - Pierre de Lune, chapitre final. ©️ CJ.POMME'
MessageSujet: Re: La folie des posts-it.   Mer 9 Mai - 14:56

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Aujourd'hui, pas question de me laisser décourager, c'était déjà certain. Hier j'avais déjà laisser mon travail de côté pour m'occuper de l'éditeur de la jeune écrivaine. J’espérais qu'aujourd'hui, elle aille mieux, qu'elle soit en forme ou quelque chose du genre. J’espérais aussi que personne ne me pose plein de question, que ce qui se soit passé la veille soit totalement oublié. De toute façon, je ne dirais rien. Aujourd'hui il fallait seulement que je travaille. Je m'habillai assez vite pour, qu'à un peu moins de six heure du matin je sois arrivé à la boutique. Il fallait que je me rattrape sur la journée que j'avais loupé. La première chose que je fus, c'est de regarder quelles commandes avait été faites la veille, si mon amie de la ville basse avait fait ce qu'il fallait, et ce qu'il me restait à faire pour aujourd'hui, en plus des pâtisseries quotidiennes. J'étais un grand chanceux, vraiment car aujourd'hui n'allait pas être difficile. Huan Le avait très bien fait son travail, enfin, à première vue... Je n'allais pas demander aux clients leurs avis de toute façon. D'un autre côté je me sentais assez déçut : à cause de ma journée bien rempli la veille, je devrai travailler deux fois plus demain, et rien que ça m'attristait. Enfin bon, tant que tout ça n'arrive pas aux oreilles de mon père, tout va bien. Tout mon début de matinée fut bien chargé... Je croulais sous les gâteau, à en vomir. Non pas que je déteste toutes ces sucreries à la base, juste que trop c'est trop. En plus, avouons je n'ai jamais cuisiné toutes ses choses par simple plaisir, c'était forcé, et c'en était deux fois plus dur. Enfin bon, c'est toujours mieux que les cours. Il devait être environ dix heures, et j'avais encore de quoi travailler, pas le temps d'une pause, rien. Une tête, comme à son habitude entrai dans la pièce, pour me dire que ma " dulcinée " était là à attendre sa tartelette. J'étais mitigé entre l'envie de la voir et celle qui me disait d'attendre le soir. Je lui fis signe de partir, avant de m'arrêter. " Attend ! Tu peux me prendre le post-it qu'elle doit avoir s'il te plait ? Dit lui juste que je ne peux pas sortir car j'ai beaucoup de travail. Demande lui aussi de m'excuser. Merci. Et et... Non vas-y ! " Je me demandais bien ce qu'allait être la demande d'aujourd'hui. J’espérais que ce ne soit pas aussi difficile que la veille. De toute façon aujourd'hui, je ne pourrais pas me donner le luxe de reporter à demain mon travail. Déjà qu'une fois...c'était limite. Le vendeur revint me donner le post-it, en ricanant, je ne l'écoutais pas, ne le regardais même pas : il était le cadet de mes soucis. Je fixais le papier plutôt, en me demandant..."QUOI ?!"... " un câlin " C'est vraiment ça qu'elle voulait. Je regardais le post-it presque en tremblant. Comment on fait ça vraiment ? Je n'allais pas sonner à la porte, la prendre dans mes bras et m'enfuir ensuite comme un voleur ? Impossible. J'en avais déjà fait à ma mère, à ma soeur, mais jamais à personne d'autre. Impossible... Mais il fallait que je le fasse. Et, bizarrement, cela me semblait même plus difficile que de trouver un éditeur. Comme si ce dernier avait été aussi simple que de faire un mille-feuille...
Je mis le post-it dans ma poche et retournai à mon travail, j'avais encore du pain sur la planche.

APRES UNE LONGUE JOURNÉE DE TRAVAIL

Il était un peu plus de 18h00, la journée venait de se finir, la boutique de fermer les portes. On vidait les comptoirs, triaient les pâtisseries qui seraient immangeable le lendemain et celles qui pouvaient encore tenir quelques jours avant d'être jeté. Certains comptaient l'argent, d'autres se tournaient les pouces. Je devais partir à mon second travail, à la fille aux post-it. Un câlin que je me remémorais. Déjà, je ne pouvais pas me donner le luxe de venir sans rien dans les mains. Je pris une tarte aux fraises qui allaient être jetée si elle n'était pas mangée aujourd'hui ( une grande d'au moins 4 personnes.. ) et me rendit chez elle. Une fois devant sa porte, un terrible dilemme s'ouvrait à moi : que faire ? J'allais y aller au destin. Je pris mon courage à deux mains et toquai à la porte. Mon coeur battait, ma respiration partait dans tous les sens. La porte s'ouvrai, j'étais sans doute rouge, rien qu'à penser à ce que je devais faire. Je lui tendis la boite et la regardais dans les yeux. Je lui fis un signe de tête pour qu'elle le prenne. Elle me fit ensuite entrer dans la maison. Elle était grande, enfin plus que je le pensais. Elle était partie dans la cuisine pour ouvrir la boîte que je venais de lui tendre. PFU ! Allez... courage lu pan. Je la suivis, doucement, et profitant qu'elle soit de dos la prit par la taille dans mes deux bras, je la serrais assez fort, comme si je ne voulais pas qu'elle s'en aille. Ensuite je la tournais et la fis s’asseoir sur la table, pour lui déposer un baiser sur le front, puis un autre sur le nez, pour finir par lui voler ses lèvres.


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MessageSujet: Re: La folie des posts-it.   Mer 9 Mai - 15:40

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J'écrivais la suite de mon roman, toute contente d'avoir ce nouvel éditeur. Rha, en plus aujourd'hui j'avais un trop plein d'imagination à vider. Mon petit mouton était ravi de me voir ainsi. Enfin je c'est ce que son regard me laisse supposer. Qu'il est mignon. Je tapais sur les touches du clavier toute l'après midi tout en dégustant ma tartelette. Il était 17heure et j'enregistrais mon travail avant de me lever pour prendre mon courrier. Depuis un certain temps beaucoup de fan m'écrivaient, j'aimais les lire chaque soir. Feuilles et stylo prêt je lisais les lettres en gardant mon grand sourire que je trimballait depuis le début de la journée. Contrairement à mon habitude je répondis à plusieurs de mes fervents lecteurs. Certains allaient être contents de recevoir une réponse, depuis quelques jours je ne répondais qu'à une fan. Je continuais donc à écrire pendant cette dernière heure. Écrire c'est toute une passion et je ne trouve pas que c'est une épreuve de prendre un crayon et d'écrire tout un texte. J'ai toujours aimé sa. Puis j'ai une imagination débordante, je souligne toujours le fait que j'ai un ami imaginaire. Je ne voyais pas le temps passer et la sonnette retentit. Je laissais donc ma lettre en suspend et me levais donc pour ouvrir la porte. Je n'étais pas surprise de te voir, mais en revanche j'étais bien ravie de voir cette délicieuse tarte entre tes mains. Alors comme une gamine je la prit en sautillant un peu. C'est vrai, me donner une tarte à la fraise c'est comme offrir une poupée à une petite fille. Je te faisais entrer chez moi et refermais la porte avec mon pied, j'avais les mains prisent après tout. J'allais ensuite à la cuisine déposer le carton sur le comptoir, je l'ouvris et pris un couteau pour découper deux bonnes grosses parts. Je voulais te demander si c'était toi qui l'avait faite mais... Tu m'as pris dans tes bras à ce moment là, tu me serrais si fort... Comme si tu avais peur que je m'envole, m'évapore... Je lâchais le couteau qui tomba sur le reste de tarte, je fermais mes yeux un petit un instant profitant de ce premier câlin qu'on me faisait. Je n’osais pas bouger, tu me serrais si fort... Pourtant je voulais me retourner pour enfoncer mon visage dans ton cou... A peine avais-je pensé sa que je me retrouvais assise sur la table, sans trop comprendre ni le comment et ni le pourquoi. Un tendre baiser sur mon front... Un autre sur mon nez... Je rougis telle une tomate... Puis... Mes lèvres... Je refermais mes yeux, me laissant faire, ne savant surtout pas quoi faire. Je n'avais jamais embrassé personne et jamais personne ne m'avait embrassé. Comment font-ils dans mes romans? Je ne me rappelle plus, je ne me rappelle plus de rien... Je perd tout mes moyens... J'ai l'impression de fondre sur place tellement que j'ai chaud... Puis mon cœur bat trop fort, c'est pas normal... Il bat au point de me faire mal... Je me sens si impuissante mais pourtant, je suis heureuse. Cet homme que je détestais il y a encore quelques jours m'embrassais... Je continuais de sourire dans ma tête, malgré le fait que mon visage reflétait toute la timidité et la gêne qu'il y a en moi. Je passais tout doucement une main sur ta nuque, je ne bougeais quasiment pas mes doigts, j'étais soudainement comme tétanisée. J'étais dans l'incapacité de te rendre ce premier baiser. Mon cœur battait trop fort, bien trop fort. Après quelques secondes j'entrouvris mes lèvres pour reprendre mon souffle, j'avais le tournis... Tout tournait. J'ouvris mes yeux et laissais mon visage glisser contre ton torse, je m'y accrochais fébrilement. Pourquoi me sentais-je si mal? Le manque d'air sûrement... Je respirais fortement, comme si j'avais couru le 100mètres... Je ferme mes yeux, pour ne plus voir la pièce tourner, je reste accrochée à toi, me calment petit à petit. Puis... Je viens de me rendre compte que je ne connais pas ton nom en fait... Un homme qui m'est quasi inconnu vient de m'embrasser comme si il tenait à moi alors... Qu'on sait rien l'un de l'autre... Je relevais mon visage, le regardant... Il me regardait lui... J'étais vraiment très gênée et je ne savais même pas quoi dire maintenant... Je me redressais, être collée au torse de quelqu'un ne fait pas très... Classe. Et surtout ce n'est pas vraiment habituel et sa ne se fait pas. Oh! Qu'es-ce qui m'arrive, je n'arrive même pas à suivre le fil de mes pensés, parce que je pense n'importe quoi! Je me sens toute chose, même pire que sa... C'est comme si je vivais mes propres romans, mes propres histoires... Oh c'est si bizarre. Je suis pas une héroïne de roman... Je suis la créatrice de ces romans... Je pris une des parts de tarte entre mes mains en me mordant la lèvre inférieur. Je dois avoir l'ai bête... Je pris une petite assiette qui trainait sur la table et la posait dessus. J'avais pas de cuillère sous la main et je voulais pas bouger... J'allais pas te proposer une tarte sans cuillère... Surtout pas après un baiser, tu allais peut être mal le prendre.



LU PAN, MY PERFECTION
Telle une douce fleur qui s’asséchait doucement sous le regard divin, la jeune femme s'asseyait au bord du lac les yeux dénués de vie, tenant prêt de son corps la pierre jaunit et scintillante. Une douce caresse vint effleurer son épaule gelée. Elle reconnut sans peine le touché de l'homme qu'elle aimait... ❝ Qui aurait pensé qu'un jour je serais folle de toi...? ❞ LU HUA BAN - Pierre de Lune, chapitre final. ©️ CJ.POMME'
MessageSujet: Re: La folie des posts-it.   Mer 9 Mai - 16:34

avatar Xiao Lu Pan
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Je continuais ce baiser, je ne voulais par l'arrêter. Qu'allais-t-il se passer par la suite ? Je me le demandais, et je ne pensais qu'à ça. C'est pour ça que je voulais continuer de la serrer dans mes bras, fort comme ça, comme un homme et ne pas la lâcher. Parce que j'avais peur d'être maladroit, de faire encore quelque chose de mal, qui la fasse pleurer. Je me sentais comme un petit enfant, un peu capricieux, un peu peureux. J'étais même en train de me demander si ce que je faisais était raisonnable : il y a quelques jours elle était partie en courant en me voyant, et aujourd'hui je l'embrassais, comme ça. C'était presque irréel, comme une mauvaise comédie romantique, un livre à l'eau de rose. Je me prenais pour un prince charmant venu de je ne sais quel compte de fée, et ça ne me ressemblait pas. De toute façon, quoi que je fasse quand je suis avec elle est contraire à mes habitudes... Mais le problème, c'est que la fin de l'histoire, je ne savais pas du tout comment elle allait finir. Et j'avais justement peur que tout recommence, que tout ça ne servait à rien. La température augmentait considérablement... Je ne savais pas si c'était agréable, ou justement désagréable. Je n'avais jamais embrassé personne, et je ne pensais pas avoir le faire comme ça, pas dans ces circonstances, pas avec cette personnes, et pas avec une ambiance si romantique. Je ne pensais pas embrasser une personne que j'aimais, encore moins une quasi-inconnue.
D'ailleurs, je ne savais pas vraiment ce que je ressentais non plus pour elle. Qu'est ce qui m'a prit comme ça, de l'embrasser.. Étais-je si... étais-je comme ça habituellement. Je ne savais plus quoi penser, comment penser, quoi faire, comment faire... Finalement, ce fut elle qui stoppa le baiser, pour reprendre de l'air. Etait-ce toujours comme ça ? Mais j'avais eu l'impression d'avoir fait un recors d'apnée... Mais pourtant...Elle n'avait pas l'air de détester et j'en étais comblé. Sa tête se posai délicatement sur mon torse, doucement je laissais nager mes doigts dans ses cheveux. Je ne la connaissais presque pas et pourtant, j'étais bien comme ça, avec elle. Puis elle relevait la tête, doucement. Je la regardais déjà et en ce moment plongeais mon regard dans le sien... J'étais sans doute rouge, mais elle l'était peut être deux fois plus. En même temps, je l'avais prit pas surprise... Elle me lâchai alors, et retournai à sa tarte. Je me sentis vide, seul, comme si j'avais perdu quelque chose. J'étais comme perdu dans cette grande maison, où je ne connaissais rien. J'hésitais à lui crier, mais moi je t'aime...Mais non. Non...ce n'était pas moi. J'étais déjà assez pas moi comme ça.
A vrai dire, je ne savais plus vraiment où regarder. J'avais assez peur de recroiser ton regard, comme tout à l'heure, car je ne savais pas quelle réaction tu allais avoir. Je ne voulais pas non plus partir comme ça, comme un voleur, sans rien dire. Et simplement lui dire " au revoir j'ai fait ce que j'avais à faire " semblerait déplacé. C'est pour ça que je trouve cette mission presque irréalisable. Parce que je ne sais pas ce qu'ensuite j'allais faire. Et puis, elle avait bien mit " un câlin ". Normalement je devais partir maintenant. Je regardais la tarte se poser dans l'assiette. Elle était sans doute gênée car ses doigts tremblaient. D'une certaine façon, je trouvais ça mignon, même si ça peut sembler assez..étrange. Elle était mignonne de toute façon, et puis..;je n'avais jamais pensé comme ça à quelqu'un. Elle me hantait, et ça me rendait fou.
Je continuai à regarder ses mains et la tarte.. Pourquoi je l'avais prise en faite ? Je n'ai pas faim, je n'ai pas envie de manger, et pourtant j'avais comme l'impression que je ne pouvais pas refuser, comme si c'était une invitation vers le diable, et que j'étais totalement obligé de dire oui. Mais je n'en avais vraiment pas envie. J'étais déjà lancé dans la lignée... je savais quoi faire. Enfin... J'allais essayer, peut être qu'elle me laisserais... Je m'approchai d'elle à nouveau, étant spécifiquement proche, en l'obligeant presque d'être collé à moi. Je pris une fraise, qui étais sur la tarte et mis une des deux extrémités dans ma bouche, je la regardais, et lui fit signe que comme dans un jeu de mikado, je voulais qu'elle m'embrasse à nouveau, qu'elle prenne la fraise de mes lèvres.


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MessageSujet: Re: La folie des posts-it.   Mer 9 Mai - 20:06

avatar Lu Hua Ban
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Mon cœur battait fort... Fort... Fort... Trop fort, il allait arracher ma poitrine si sa continuait ainsi. Je tenais la tarte mais tu ne semblais pas très convaincu. Pourquoi sa? Tu n'en voulais pas? Ou... Oh non! Tu devais complètement regretter... Oui c'est certain en fait, tu regrette temps de m'avoir embrassé et tu ne sais plus où tu mettre... C'est compréhensible après tout... Moi qui commençais à avoir des sentiments pour toi... Tant pis pour moi après tous.Je suis une personne ennuyeuse qui n’intéresse pas les hommes. Pourtant ton visage restait bel et bien encré dans mon esprit. Il m'est impossible de l'enlever, le retirer. Mon cerveau garde ton image, refuse ma demande de la faire disparaitre. Mais encore une fois tu réussis à me surprendre rien qu'avec tes gestes. Tu t'étais collé à moi, alors qu'il y a à peine quelques instants mon esprit complètement perturbé avait trouvé que ce n'était pas vraiment correct... Mais venant de toi, sa ne me dérangeais pas plus que sa. Comment sa se fait...? Je ne rougissais à peine suite à ce geste... Mais en revanche... Cette fraise dans ta bouche... Qu'es-ce que sa pouvait bien signifier? Je n'ai pas tout compris. Après quelques longues secondes j'avais enfin si on peut dire "capter"... Alors je mordillais le bout de la fraise en devenant encore plus rouge que celle-ci. Je croquais puis mâchais tout doucement... La seconde bouchée sera la dernière et je ne savais pas si je devais me permettre de la prendre. Mais étrangement ma gourmandise me força. Je croquais encore une fois et je me retrouvais... Lèvres à lèvres. Je fermais mes yeux une nouvelle fois, mes joues étaient toutes chaudes, je le sentais. Puis je ne voulais même pas imaginer la couleur qu'elles pouvaient bien avoir adopté depuis tout à l'heure. Je laissais nos bouches collées l'une à l'autre juste quelques secondes avant de les séparer pour avaler ma fraise. La main tremblante je viens en prendre une autre sur la tarte et je murmurais tout doucement "P-...Puis-je?". Je mettais l'extrémité du fruit dans ta bouche... Je crus remarqué que u avais apprécié les baisers... Je pouvais bien t'en donner un peu plus... Surtout que moi aussi j'aimais bien. Je voulais que ma gêne me quitte quelques instants et qu'elle se range dans un coin en attendant. J'entrouvris ma bouche pour faire entrer l'autre bout de la fraise dedans, je te regardais yeux dans les yeux, ma timidité formait une petite lueur étrange dans les miens, je gobais la fraise en te volant un rapide baiser. Je la mangeais doucement en en prenant une autre et la glissais cette fois ci entre mes lèvres. Es-ce que tu allais prendre la fraise? ... Ou es-ce que j'en avais fais un peu trop? Je n'en savais rien et ces simplement tes gestes qui allaient me le dire. J'étais si inquiète... Pourquoi ta réaction était si importante pour moi d'un coup? Mon cœur rebattait la chamade. Je comprenais plus rien à ce qu'il se passait dans ma tête.



LU PAN, MY PERFECTION
Telle une douce fleur qui s’asséchait doucement sous le regard divin, la jeune femme s'asseyait au bord du lac les yeux dénués de vie, tenant prêt de son corps la pierre jaunit et scintillante. Une douce caresse vint effleurer son épaule gelée. Elle reconnut sans peine le touché de l'homme qu'elle aimait... ❝ Qui aurait pensé qu'un jour je serais folle de toi...? ❞ LU HUA BAN - Pierre de Lune, chapitre final. ©️ CJ.POMME'
MessageSujet: Re: La folie des posts-it.   Jeu 10 Mai - 14:28

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A ma grande surprise, la jeune fille acceptait la geste, soit elle pensait que ça pouvait enlever cette gène, soit elle voulait que je reste encore un peu avec elle, soit les deux. En tous cas, ce n'était pas pour me déplaire. Je dirais même tout le contraire, le contact de ses lèvres me donnait presque la chaire de poule, j'aimais ça...non, j'adorais ça. Je ressentis le même vide que lorsque qu'elle m'avait lâché quand ses lèvres quitta les miennes... Mais ce ne semblait pas être fini avant longtemps, d'une certaine façon, elle était un plus plus à l'aise...enfin d'une certaine façon. La main encore tremblante, elle continuait ce que j'avais commencé, la voleuse. Je ne me fis pas prier pour croquer, d'une seule fois la fraise et reprendre possession de ses lèvres, elle m'avait tendu une perche, je ne pouvais que la saisir de mains fermes. Elle aussi je la saisissait d'une certaine façon, mes bras s'étaient refermés sur ses hanches, elle était fine, mais pas trop. Elle était... parfaite. Comme une poupée, une princesse. Pour reprendre mon souffle je quittais ses lèvres, pour les revoler encore une fois. C'était la première fois, la première fois que je faisais ça... et pourtant j'avais l'impression d'être un pro'... comme si j'avais toujours embrassé. On parlait de gens sachant embrasser, et de ceux qui ne le savaient pas... Je ne me posais pas la question, je le faisais simplement, et pour moi les baisers de Hua Ban étaient tellement bons... Pourtant vu sa gène, ses mains tremblantes, elle ne devait pas être beaucoup plus expérimentée que moi à ce sujet. Je ne savais pas quoi faire, donc je continuais dans ma lancée. Encore et encore, mes lèvres allaient à la rencontre des siennes, ça devenait une drogue. Elle attaquait mes cinq sens, la vue par sa beauté, l'odorat par son parfum, le toucher par la douceur de sa peau, le goût de ses lèvres et l'ouïe pour sa douce voix. Elle en devenait ma drogue, ma nicotine à moi, je le comprenais enfin : de toute façon, même si j'essayais d'arrêter, de prendre une " fausse-cigarette " je ne pourrais arrêter, je n'avais commencée cette drogue il n'y a que quelques jours et j'en étais déjà totalement accro. Du coup, il fallait que je la tienne en place, que je la garde longtemps à mes côtés, qu'elle m'accompagne encore longtemps. Elle ne pouvait pas rester juste une personne avec qui j'ai échangé quelques baisers. Elle ne pouvait pas être aussi éphémère qu'un papillon... Elle devait rester près de moi. Elle en était obligée, mais il fallait que je trouve une raison, il fallait que je trouve comment faire pour qu'elle reste avec moi... Je devais me déclarer... mais comment faire ? C'était plus qu'une nouveauté, j'avais je n'y avais pensé, j'avais je n'y avais réfléchi... Je ne savais pas comment faire. Je plongeais à nouveau mon regard dans ses yeux... Tant pis, je devais faire comme toujours, comme ça, sans réfléchir aux conséquences, mais je ne voulais pas mal faire, j'avais peur qu'elle fille entre mes doigts. Puis, je remarquais qu'elle ne savait rien de moi... Je devais y remédier avant toute chose... Alors me vint une idée. ( Notons qu'elle était toujours dans mes bras ). Je la reportai et la reposai sur la table, je plaquai mes mains des côtés de ses jambes. " Je m’appelle Xiao Lu Pan " Alors, j'embrassai son cou, " Je suis l'héritier d'un pâtissier, en fait j'ai été conçu juste pour ça, donc je dois devenir pâtissier " J'embrassais alors son menton, " Mais pour de vrai.. j'aimerais devenir sportif professionnel dans le domaine des arts martiaux, mais c'est un secret, où du moins pour beaucoup ", j'embrassais alors sa joue, " J'ai dix huit ans " j'embrassais l'autre joue, " généralement, on dit de moi que je suis froid, solitaire et distant, un peu trop franc " j'embrassais alors son front, " je pense que c'est vrai... mais pas avec toi et ça me trouble " j'embrassais alors le bout de son nez, " pour être sincère, je pense que c'est parce que tu me hante totalement, j'ai peur de le dire, mais je pense que d'une certaine façon, je suis tombé amoureux de toi, et je ne veux pas que tu partes. ", et pour finir, je posais mon nez sur le siens, si elle m'embrassait je prendrais ça pour un oui...


Spoiler:
 
MessageSujet: Re: La folie des posts-it.   Sam 12 Mai - 18:19

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Tu semblais apprécier les fraises... Enfin... Les baisers... Je suis toute chamboulée à vrai dire. Je ne sais pas quoi penser... Pas sur quoi... Sur qui... Quand et où. Je ne sais plus rien du tout, c'est comme si j'avais perdu la mémoire... Perdre la mémoire... Je me laissais embrasser, comme une gentille fille. Tu aimais tant mes lèvres? Pourtant... Je ne répondais à aucun des baisers. A vrai dire, je n'osais pas. Et puis, je tremblais de tout mes membres. Je sais pas ce que je ressens... Je ne peux comprendre ce qu'il se passe dans ma tête. Ma gêne et ce sentiment bizarre avaient absolument tout englouti en une seule seconde. Je laissais mes yeux se fermer lentement, tu me gardais contre toi... D'une manière si tendre et forte à la fois. J'ai l'impression d'être un trésor qu'on chéri, qu'on ne veut pas quitter ni laisser seul. Pourquoi ai-je cette sensation? Et... Pourquoi m'embrasse tu? J'ai complètement oublié ni le pourquoi et le comment... Es-ce que tu m'as dis pourquoi? Oh... Je perds la tête! Suis-je victime d'Alzheimer? Tu mis soudainement fin à tout ces baisers... Peut être que le fait que je n'y répondais pas et que j'étais bien trop sage, t'énervait, t'ennuyait? Tu me re déposais sur la table et te continuais de me tenir... Mais je rougis en sentant tes mains s'accrocher à mes hanches. C'est... C'est si bizarre et mon cœur en refait des siennes. J'avais toujours mes yeux fermer, je tentais de me concentrer sur les quelques minutes qui venaient de passer. Je devais faire le point, me faire un mini résumé de la situation. Mais il semblait que je devais attendre un peu avant... Tu avais commencé à parler, je t'écoutais donc avec une certaine application. Tes baisers sur mon visage... Puis... Tes mots... Ta description... Ta vie... Mais si tu n'étais pas pâtissier, si tu avais réalisé ton rêve... Serions nous là aujourd’hui? Mon cœur se serra à cette pensé. Je ne pouvais plus accepter l'idée de ne pas t'avoir connu. "pour être sincère, je pense que c'est parce que tu me hante totalement, j'ai peur de le dire, mais je pense que d'une certaine façon, je suis tombé amoureux de toi, et je ne veux pas que tu partes." Qu'étais-ce? Qu'es-ce que sa voulait bien dire? ... Tu... Tu étais amoureux de moi? Tu est amoureux de moi? Tu... M'aimes? Je restais immobile, tandis que tu attendais ma réponse. J'ouvris doucement mes yeux pour t'observer. Et si c'était sa ce sentiment bizarre que je ressentais depuis quelques jours? Si c'était l'amour qui me procurait ce besoin de te voir? Ce besoin de t'avoir...? Oui, c'est tellement logique. Délicatement et surtout avec un immense soin je vins poser mes lèvres sur les tiennes pour conclure tes paroles. Je suppose que c'est à mon tour de faire un descriptif de ma personne... Alors avec la plus petite des voix je baissais mes yeux en disant,
_Je... Je m'appelle Lu Hua Ban, j'ai vingt et un an. Je suis issue quand à moi d'une famille nombreuse, mais... Je n'ai jamais vraiment "intégré" cette famille si on peut dire, j'ai toujours été dans mon petit coin. Puis je suis écrivaine et n'ai aucun rêve contrairement à toi. Je pense faire ce que j'aime... Et... Et... Le plus important... Je crois... Non... Je t'aime.
Je rougis suite à ces mots, oh... Pourquoi ai-je dis sa avec tant d'hésitation... Si tu le prenais mal? Si... Oh! Je vois déjà le pire arriver. Toi, partir en claquant la porte. Oh non... Pourquoi je ne peux pas être sûre de moi? Je regardais furtivement l'heure. Il était temps de manger... Mais je ne pouvais pas te laisser. Je ne voulais pas te voir partir. De plus maintenant, je ne veux plus être seule une seconde de plus.
_Je... Je sais pas cuisiner. Et... J'ai faim. Tu... Tu... Tu pourrais cuisiner? Pour... Nous deux? S'il te plait...?
C'était plus fort que moi, mais je pouvais pas laisser mon ventre le dire avant moi. Pour me faire pardonner j'embrassais rapidement tes lèvres. Je caressais avec une tonne de tendresse ta joue en mordillant ma lèvre inférieur. Puis je te pris dans mes bras, en me blottissant contre ton torse. Sa aussi c'était plus fort que moi. Je pouvais plus m'arrêter.



LU PAN, MY PERFECTION
Telle une douce fleur qui s’asséchait doucement sous le regard divin, la jeune femme s'asseyait au bord du lac les yeux dénués de vie, tenant prêt de son corps la pierre jaunit et scintillante. Une douce caresse vint effleurer son épaule gelée. Elle reconnut sans peine le touché de l'homme qu'elle aimait... ❝ Qui aurait pensé qu'un jour je serais folle de toi...? ❞ LU HUA BAN - Pierre de Lune, chapitre final. ©️ CJ.POMME'
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La folie des posts-it.

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